@Olivier Wiame

 Texte de Dieudonné NIANGOUNA

Avec Etienne Minoungou

Nominé Prix de la Critique/Seul en Scène

 Mise en scène et scénographie Jean Baptiste Hamado Tiemtoré

Création vidéo Jean Baptiste Hamado Tiemtoré

Coach artistique François Ebouele

Création sonore Julien Trudaïu

Une coproduction Compagnie Falinga / Théâtre le Public / les Récréâtrales La Charge du Rhinocéros

 

M'appelle Mohamed Ali

Le premier est un comédien du genre boxeur. Le deuxième est, lui,  boxeur  et c’est une bête de scène. Le dernier est auteur et distribue les coups…


Etienne Minoungou, initiateur du plus ambitieux festival de théâtre d’Afrique de l’Ouest ; Dieudonné Niangouna, artiste congolais associé au dernier festival d’Avignon, et le champion du monde de boxe Mohamed Ali ont en commun un engagement artistique, sportif et politique.


M’appelle Mohamed Ali met en scène le boxeur du siècle ; brillant, investi, provocateur… On y raconte ses combats les plus importants, son titre de champion du monde qu’il perdit en refusant de faire son service militaire car «jamais un Viêt cong  ne m’a traité de nègre », ce même titre qu’il récupéra  7 ans plus tard lors du match du siècle –organisé par Mobutu au Zaïre en 1974-. Donné perdant, le roi de la danse gagne à 32 ans son combat contre l américain Foreman porté par la ferveur d’une salle en ébullition.  Pour gagner ? Il faut voler comme un papillon, piquer comme une abeille…

Il y a une forte ressemblance physique entre Etienne Minoungou et Mohamed Ali. Cette ressemblance a-t-elle été la clé de la création du spectacle ? Peut-être. Ou probablement.


Aujourd’hui "à mi-vie", Minoungou, et Niangouna en appellent à Ali pour réfléchir à une Afrique moderne, pour laquelle relever des défis est encore toujours une activité quotidienne.

Avec Ali, ils s'interrogent sur la valeur de l’existence
Constitué d'allers-retours entre la vie et les combats du boxeur, et les réflexions d'Etienne et de Dieudonné à propos de cette figure, M’appelle Mohamed Ali est une création qui donne à réfléchir sur la résistance, la foi en soi, la complémentarité des êtres, la collectivité, la combativité et le franchissement des limites.


Etre africain et en faire le choix –si l’on peut-; en porter l’identité fièrement comme on porterait un drapeau ; initier un acte de résistance personnel ou collectif sans se départir d’une grande ironie. Trois hommes noirs vont ainsi au combat.

 

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CREATION!

 

Les 29 septembre et 1 octobre 2014 à 18h30

CCM Jean Gagnant
Aux Francophonies de Limoges www.lesfrancophonies.fr

 

 

les 12 et 13 novembre 2014

Banc Public

10, rue Ricard

13003 Marseille

 www.lesbancspublics.com


 

Du 14 janvier au 14 février 2015

du mardi au samedi à 20h30

 Le Public

64-70 rue Braemt

1210 Bruxelles

Info/rés: 0800 944 44

www.theatrelepublic.be

 

4 avril 2015

à 14h !!!

Maison des cultures

120, rue de Belgrade

1060 Bruxelles

Réservations: 02 534.56.05

www.stgillesculture.irisnet.be

 

 

21 au 25 juillet 2015
à 19h

La Maison des Métallos

94, rue J-P Timbaud

75011 Paris

 www.maisondesmetallos.org 

 

PRESSE

Libération juillet 2014

RFI octobre 2014

Jeune Afrique novembre 2014

Le Soir/entretien avec C. Braeckman/ 13 janvier 2015

LCR-TéléBruxelles 16/01/2015

La Libre Belgique 30/01/2015